11.7.07

Mon chum Gérald


Malgré la récente vague de critiques contre le maire Gérald Tremblay, autant celles qui fusent chez-moi (Salut Chéri!) que celles qui viennent des organisateurs de grands festivals, j'aime bien le maire. Je sais qu'il est aussi excitant qu'un dimanche après-midi pluvieux, qu'il se comporte parfois comme une carpette mouillée devant les représentants d'autres gouvernements (on se souvient de la visite du maire de Toronto qui ne s'est pas caché en disant qu'il venait nous épier dans l'espoir de nous voler nos festivals) mais ce n'est cette version du maire que j'affectionne. Celui que j'admire, c'est le maire qui se pointe, trop rarement c'est vrai, et qui est intese, dont la passion déborde et qui frappe sur la table pour défendre les intérêts de la ville.

Alors, Gérald, qu'est-ce qu'il faut faire pour que ce soir ce côté de votre personnalité qui se pointe au bureau chaque matin? Est-ce qu'on doit vous empêcher de dormir, mettre des piments forts dans votre déjeûner? Vous obliger à rester coincé dans la circulation sur le pont Jacques-Cartier pendant des heures? Embaucher quelqu'un pour s'asseoir derrière votre bureau et vous pincer à intervalle régulier?

Allez Gérald, fâchez-vous! Ne laissez pas la ville sombrer parce que vous trouvez qu'il ne faudrait pas être impoli avec les amis de Québec. On attend un héros mon ami, ne râtez pas votre chance de passer à l'histoire.

Sincèrement,
M-A

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