Rentrée oblige, l'éducation est au centre des préoccupations des chroniqueurs et autres parleurs professionnels ces temps-ci. Aujourd'hui, sur le site de La Presse, j'ai trouvé pas moins de quatre articles qui traitent du sujet. L'idée qui s'en dégage n'est pas réjouissante. On n'est pas sortis du bois. La réforme de l'éducation est même devenue un symbole d'idéologie politique, séparant ceux qui sont de gauche de ceux qui préférent la droite. C'est rendu un peu loin, non?
À lire: Blogue de
Marie-Claude Lortie, une chronique de
Pierre Foglia qui remet en question la qualité de la formation du personnel enseignant, un papier de
Nathalie Collard qui suggère aux étudiants de l'enseignement supérieur de s'inquiéter plus de la qualité de l'école que de la facture des frais de scolarité et finalement, un article qui nous apprend que le gouvernement du Québec veut abaisser l'exigence de
mathématiques pour l'admission au collégial, histoire de faire de la place à plus d'élèves.
Déprimant tout ça... Et pendant ce temps-là, les enfants-cobayes grandissent et ont de moins en moins de temps pour réaligner la machine. Pendant ce temps-là aussi, les Chinois et les Indiens sortent à pleines portes d'universités qui s'améliorent constamment: ingénieurs, médecins, scientifiques de tout acabit. Mais les petits Québécois peuvent être pourris en français et savoir à peine compter, en autant qu'on s'amuse, c'est cool... C'est ça?
M-A