31.7.07

On n'est pas les seuls.

Ça arrive en Californie aussi...

M-A

C'est arrivé prêt de chez-nous...

On est toujours content de savoir qu'on habite à côté d'un monument à l'imcompétence...

Ces jours-ci, les petits détours sont à la mode.

M-A

J'en veux une moi aussi!

On apprend que la STM distribue des cartes d'accès à qui mieux-mieux ce matin. Chaque carte vaut plusieurs centaines de dollars et on ne sait pas où elles sont rendues ni qui les utilise...

Comme je m'apprête à donner. comme des milliers d'autres imbéciles, mon 65$ aujourd'hui pour la carte d'août, je salue la STM pour son grand talent de gestionnaire. Après tout, c'est dur de gérer des cartes d'accès pour employés, c'est pas comme si des organismes comme les banques, les entreprises privées, les magasins arrivaient à le faire efficacement, sans oublier la Bourse, les journeaux, le service des Postes... La STM, un organisme pas comme les autres!

M-A

Les permis temporaires promis aux jeunes médecins

Déjà que je les trouvais cons au début de l'été de se péter les bretelles parce qu'ils avaient la bonté de s'impliquer pour régler un peu les problèmes d'attente en permettant à des presque-médecins de pratiquer sous la supervision de médecins expérimentés, voilà qu'on apprend que la mesure ne fonctionne pas.

C'est trop cher, trop compliqué, il n'y a pas un jeune médecin qui a envie de s'embarquer là-dedans (enfin, au moins 5...) C'est honteux! Le Collège des médecins en a profité pour se faire une petite campagne de publicité positive mais au fond, c'était une proposition complètement vide.

Encore un cas où les coups de pieds au cul se perdent...

M-A

30.7.07

Ils sont fous ces Japonais!

Les fins de mois sont difficiles? Déménagez à Tokyo!

M-A

25.7.07

Le prix de l'essence et le gouvernement Charest

Un excellent article de Joseph Facal sur le prix de l'essence et les «efforts» du gouvernement Charest pour contrôler les hausses.

Ce que M. Facal n'aborde pas dans son article, c'est que le consommateur a tout le pouvoir dans cette bataille, il ne le sait tout simplement pas. Les gens se plaignent du prix de l'essence mais est-ce qu'ils changent quoi ce soit à leurs habitudes? Non. Est-ce qu'ils changent le méga-VUS ou la vieille minoune pour une voiture économique? Non. Est-ce qu'ils achètent des scooters, se mettent au vélo ou prennent les transports en commun? Non. Ils se plaignent mais ils remplissent le réservoir toutes les semaines, comme d'habitude, sans nécessairement rechercher le meilleur prix. Ils prennent l'auto pour faire un petit trajet et il n'est pas rare de voir chaque membre d'une famille posséder sa propre voiture, quand ce n'est pas un VUS géant.

Dans le fond, le consommateur d'essence est comme un accro de la coke qui se plaint au gouvernement parce que sa poudre lui coûte trop cher. Les pétrolières ne font que ce que toutes les entreprises font: des profits, de l'argent. C'est la raison-d'être d'une entreprise. On ne parle pas des bonnes soeurs ici, mais d'entreprises privées, dont les investisseurs demandent des profits, le plus de profits possible, toujours plus de profits. S'ils profitent de la conjecture et des habitudes de leurs clients pour faire plus de profits, ils sont intelligents. Si t'es dans une ville qui rafolle des fraises et que t'es le seul qui vend des fraises, tu vas les vendre 50 cents plus cher. Ça va marcher jusqu'à ce la population se tanne des fraises ou se mette à les acheter ailleurs.

Malheureusement pour les conducteurs, on vit dans une société où tout fonctionne sur les fraises... euh, le pétrole, alors cassez votre cochon, parce que le prix de l'essence n'est pas prêt de baisser.

M-A

Le dopage

On entend beaucoup parler de dopage ces temps-ci. Cette semaine c'est dans le cyclisme, mais on sait bien qu'il y a des dopés dans tous les autres spors, sauf peut-être les échecs... mais là encore on ne sait jamais.



Je commence à me demander si on ne devrait pas laisser les athlètes faire ce qu'ils veulent. Ce sont, dans la plupart des cas, des adultes, majeurs et vaccinés. Je sais que les produits dopant sont dangereux pour la santé de ceux qui les utilisent, mais si la pratique sortait de l'ombre, on réussirait peut-être à développer des produits de maximisation de la performance qui ne sont pas noccifs ou dangereux.



On se dope tous un peu à chaque matin avec notre café sans lequel la machine refuse de partir. On connait aussi tous quelqu'un qui en abuse, s'envoyant café après café derrière la cravate et qui finit avec des palpitations ou d'autres problèmes du genre. Malgré, la plupart des gens utilisent la caféine de façon raisonnée.



Je me demande donc si ce ne serait pas la même chose dans le sport.



M-A

23.7.07

Débat des candidats américains à la présidence


À ne pas manquer ce soir: une première dans l'histoire de la politique américaine, les candidats à la présidence vont participer à un débat diffusé sur YouTube au cours duquel ils répondront aux questions des internautes. Le débat sera animé par Anderson Cooper.

M-A

19.7.07

Émotions fortes

Plus besoin d'aller à La Ronde pour vivre des émotions fortes au Québec...

M-A

18.7.07

Les enfants

Dans sa chronique d'aujourd'hui, Richard Martineau parle de la société québécoise qui respecte trop peu ses enfants. Ce n'est pas la première qu'il en parle, c'est un discours qui revient souvent chez-lui. Sur le sujet, j'ai deux commentaires.

Premièrement, en tant que personne qui n'a pas d'enfant, je sens souvent le contraire. Entre les mamans qui vous rentrent dans les mollets avec les poussettes dans les allées de magasins, les mêmes poussettes qui occupent toute l'allée centrale des autobus, sans qu'on puisse jamais rien dire, on a l'impression que ceux qui ont eu des enfants ont plus de place dans la société que ceux qui choisissent de ne pas en avoir. Certains donnent l'impression qu'en se reproduisant, ils ont fait quelque chose de fabuleux, d'époustouflant. Après tout, c'est pas comme si les êtres humains avaient des enfants depuis la Préhistoire... Et je ne vous parle même de cette mauvaise habitude qu'ont les gens de présumer que tout le monde veut des enfants et de répondre, quand on leur dit que ce n'est pas le cas: "Tu vas voir, tu vas changer d'idée!" Grrr!

Ensuite, je ne suis pas si certaine qu'on ne traite pas bien les enfants au Québec. Lors de mon récent voyage à Boston, j'ai été frappée par quelque chose que je n'avais pas remarqué avant: les petits Américains sont beaucoup plus tranquilles que les petits Québécois, notamment dans les restos. Ici, pas moyen de passer à travers un repas sans qu'un enfant passe en courant, qu'un autre s'amuse avec les plantes du resto ou pique une crise. Chez nos voisins du sud, rien. Même quand on mangeait tard ou qu'un enfant était seul avec des adultes, il n'y avait pas de course, pas de cri, pas de comportement bruyant qu'on trouve tout à fait normal ici. "Ben voyons, uenfant, ç'a besoin de bouger!" disent-ils.

Après s'être demandé pourquoi les petits Américains tenaient plus en place que les Québécois, on en est venu à la conclusion que c'est parce que les Américains ne traitent pas leurs enfants comme s'ils étaient des petits miracles. Les enfants sont plus nombreux et les gens les ont plus jeune, ce qui, selon nous, fait en sorte qu'ils ne se comportent pas comme des petits empereurs quand ils sont en public. C'est triste, mais je pense qu'il y a aussi plus de familles aux États-Unis avec un parent à la maison.

Je ne sais pas ce tout ça veut dire, mais je ne suis pas certaine qu'on a toujours une relation très saine avec nos enfants...

M-A

P.S.: Avant que quelqu'un me le dise, je sais que c'est facile de critiquer quand on n'a pas d'enfant... :-)

Les accommodements raisonnables

Est-ce que l'indépendance du Québec serait la solution au problème des accommodements raisonnables? Quand on lit Joseph Facal, on pourrait le croire.

M-A

17.7.07

Le français survit en Amérique

Lors de notre récent voyage à travers quelques états américains, nous étions surpris de voir que les pancartes de certains états, dont le Rhode Island et le Maine, proclament Welcome/Bienvenue sur les pancartes qui ornent les routes aux frontières de l'état. Au Vermont, en Louisiane, je m'y attendrais, mais au Rhode Island? Il y a eu des francophones au Rhode Island?

Hé oui! Et si j'avais trouvé le site de Jean-Philippe Rheault, je l'aurais su avant de partir. Sur son site tout sobre, Rheault fait la liste des sites commémoratifs des Canadiens Français qui peuvent être visités au Canada et aux États-Unis.

De quoi se tracer un autre beau 'road trip'. Merci M. Rheault!

M-A

Les trous de la rue St-Laurent


Non, non, en parlant des trous de la rue St-Laurent, je ne parle pas des tavernes et des commerces douteux qui peuplent le boulevard au sud de Sherbrooke, je pense plutôt aux travaux majeurs qui accaparent la rue depuis plusieurs et que les commençants commencent à franchement détester. Cette semaine, une pétition a circulé parmi les rangs des commerçants du boulevard. La pétition demandait que la Ville accélère les travaux et offre des rabais de taxes aux entrepreneurs pour les compenser pour les désagréments. On pourrait penser qu'une telle pétition eut été l'idée d'une commerçant particulièrement exaspéré qui, apprenant de l'expérience des entrepreneurs de l'avenue du Parc, tentait de faire plier la Ville. Et bien non, la pétition vient de... le parti d'opposition à l'Hôtel de Ville. Après tout, le Maire est déjà genou dans les médias présentement, pourquoi ne pas lui donner des coups de pied dans les côtes pendant qu'on y est?

Dans son article de La Presse, Nathalie Collard frappe le clou sur la tête. Les gens se plaignent aujourd'hui, mais demain, ils vont se féliciter d'avoir eu la brillante idée de demander la réfection du fameux boulevard. Ça résume parfaitement qui on est: on veut tout, mais on ne veut rien payer, pas faire de sacrifice, pas faire d'effort, pas se déranger.

Ça donne un peu mal au coeur quand on y pense...

M-A

Message test

J'ai eu des problèmes avec Blogspot, alors ceci est un test, ne paniquez pas, ceci n'est qu'un simple test...

M-A

13.7.07

2 roues vs. 4 roues

Lu sur le site de Freakonomics:

L'entreprise italienne Vespa, qui produit les légendaires scooters du même nom, lance une campagne aux États-Unis pour inciter les maires de grandes villes à obliger les gestionnaires de stationnements publics à réserver des espaces aux véhicules à deux roues.

Je n'ai pas d'adresse aux États-Unis, alors je n'ai pu signer la pétition, mais c'est une excellente idée!

Quand on était à Boston la semaine dernière, on a eu beaucoup de mal à trouver un endroit où laisser la moto dans le quartier touristique. J'avoue que La Vieille prend pas mal plus de place qu'un joli petit Vespa, mais tout de même, des espaces réservés auraient été fort appréciés. J'avais jamais vu ça, des stationnements qui refusent des motos. Un espace, c'est un espace, une piasse, c'est une piasse. Quelle différence ça fait si le véhicule a deux ou quatre roues? J'ai été tellement interpellée par le problème que j'ai finalement demandé au surveillant de stationnement qui nous avait pris en pitié et nous avait laissé stationner, pourquoi est-ce que personne n'accepte les motos? Vous avez un préjugé? Il m'a réppondu que c'était parce qu'il gardait les places pour les voitures... Je ne lui ai pas servi ma logique de 'une place, c'est une place et une piasse, c'est une piasse', j'étais trop bouche-bée...

Mais une chose est certaine, avec la récente poussée vers les véhicules verts, il va falloir faire un travail de sensibilisation pour que les véhicules peu énergivores, tels les scooters, soient traités comme des véhicules à part entière parce qu'ils consomment moins d'essence (O.K., pas La Vieille, mais que voulez-vous, à son époque, l'économie d'essence, c'était pas à la mode...) et qu'ils sont de plus en plus nombreux sur nos routes.

M-A

12.7.07

Quelle coïncidence!

La Chambre des représentants américains vient de voter pour demander le retrait des troupes de l'Irak dès avril prochain. Le Président Bush affirme qu'il n'a aucune intention de répondre à la demande d'un nombre grandissant d'Américains en ce sens. Il répond que c'est Al Qaeda qui prendra le contrôle de l'Irak si les troupes américaines et les autres quittent le pays.

En même temps, cette semaine, Michael Chertoff, grand chef de la sécurité nationale aux États-Unis révélait à ses compatriotes qu'il sentait dans ses trippes qu'Al Qaeda était plus forte que jamais et se préparait activement à attaquer le pays.

Je ne sais pas à quel point on peut se fier aux trippes de Chertoff, mais c'est quand même une mautadite belle coïcidence...

Désolée mais je ne suis plus du tout...

Selon un article publié à la une de La Presse ce matin, une étude prouverait que le système de santé n'est pas sous-financé, qu'en fait, les budgets ont augmenté au même rythme que la croissance économique du Québec et les besoins des usagers au cours des dernières années et qu'il n'y aucune raison de penser que ça ne pourrait pas continuer comme ça dans le futur. Le chercheur s'est basé sur des données en béton, c'est-à-dire pas celles fournies par le gouvernement-même, dit-il. (Entre parenthèses, c'est quoi cette niaiserie de promotion de la capitale nationale dans le budget de la santé? C'est pour aider Ottawa à mieux voler les travailleurs de la santé de l'Outaouais?)

Alors, j'ai deux questions, et attention, elles n'ont pas les réponses faciles.

D'abord, si tout va bien dans le financement de la santé, c'est quoi tout l'argent que les Libéraux de ce charmant M. Charest et son non-moins charmant Dauphin Couillard ont 'pitché' dans le système à grands coups de millions? Il est allé où cet argent-là? Il a servi à quoi? (Techniquement, c'est plus qu'une question mais que voulez-vous, elles ont tendance à se pointer à un party avec tout plein d'amies...).

Ensuite, si encore une fois, le système est en pleine santé financière, il est où le problème? Parce que justement, le financement, c'est bien la seule partie du milieu de la santé dont on pourrait dire qu'il est en bon état. Les travailleurs tombent comme des mouches, les patients attrapent des maladies nosocomiales et tombent comme des mouches, les malades s'entassent dans les urgences comme un tas de mouches et Ti-Joe Tout-le-Monde a plus de chance de se faire soigner par les mouches que de trouver un médecin de famille.

Si ce n'est pas un problème d'argent, pas un problème de vieux, c'est quoi? Qu'est-ce qui reste? Des gens? Du monde qui se comporte avec toute la complexité de l'âme humaine? Ouais, on est pas sorti du bois... Passez-moi le Raid!

M-A

11.7.07

Le stress...


On apprend que le stress co^te des millions au Canada à chaque année à cause des arrêts de travail, des problèmes de santé, etc.


Je m'excuse d'avance pour tout le fric que je vais coûter au pays...


Signé: La stressée perpétuelle.

Mon chum Gérald


Malgré la récente vague de critiques contre le maire Gérald Tremblay, autant celles qui fusent chez-moi (Salut Chéri!) que celles qui viennent des organisateurs de grands festivals, j'aime bien le maire. Je sais qu'il est aussi excitant qu'un dimanche après-midi pluvieux, qu'il se comporte parfois comme une carpette mouillée devant les représentants d'autres gouvernements (on se souvient de la visite du maire de Toronto qui ne s'est pas caché en disant qu'il venait nous épier dans l'espoir de nous voler nos festivals) mais ce n'est cette version du maire que j'affectionne. Celui que j'admire, c'est le maire qui se pointe, trop rarement c'est vrai, et qui est intese, dont la passion déborde et qui frappe sur la table pour défendre les intérêts de la ville.

Alors, Gérald, qu'est-ce qu'il faut faire pour que ce soir ce côté de votre personnalité qui se pointe au bureau chaque matin? Est-ce qu'on doit vous empêcher de dormir, mettre des piments forts dans votre déjeûner? Vous obliger à rester coincé dans la circulation sur le pont Jacques-Cartier pendant des heures? Embaucher quelqu'un pour s'asseoir derrière votre bureau et vous pincer à intervalle régulier?

Allez Gérald, fâchez-vous! Ne laissez pas la ville sombrer parce que vous trouvez qu'il ne faudrait pas être impoli avec les amis de Québec. On attend un héros mon ami, ne râtez pas votre chance de passer à l'histoire.

Sincèrement,
M-A

10.7.07

Encore une solution pour la santé

À chaque semaine, un chroniqueur ou un autre journaliste présente une solution pour régler, en partie ou en totalité, les problèmes criants du système de santé. Cette semaine, c'est André Pratte de La Presse qui y va de sa suggestion, fort sensée selon moi.

Alors, Messieurs et Mesdames de l'Assemblée nationale, c'est quoi que vous attendez, vous, pour trouver même l'ombre d'une solution un tant soit peu fonctionnelle à un problème qui devient si gros qu'il pourrait menacer la façon de vivre des Québécois? C'est trop dur? Vous avez pas assez mangé de croûtes ce matin pour relever vos manches, fermer vos trappes et mettre des choses en place?

Serait-ce que ce ne sont tout simplement pas les bonnes personnes qui sont à Québec? Que la politique attire plus ceux en manque d'amour - mais qui n'ont pas de talent de comédien ou de chanteur - mais pas nécessairement les plus intelligents, les plus courageux, les visionnaires?

On a les politiciens qu'on mérite, mais des fois, je vous jure, la sélection parmi laquelle il faut faire son choix ressemble à un comptoir de viande de chez Super C le dimanche soir: tous les bons morceaux sont partis et il ne reste que ceux que tu te demandes ce que bien pouvoir faire avec ça...

Soupir... Ouais, les vacances sont officiellement finies!

M-A

9.7.07

Re-bonjour!

Je suis de retour...



Let the "chialing" begin!



M-A