
Les récents déchirages de chemises face à la demeure, disons le, un tantinet extravagante de Pauline Marois et de son conjoint, montrent encore une fois que chaque Québécois veut gagner à la loto, mais si c'est quelqu'un d'autre qui gagne, il faut l'haïr, l'haïr, l'haïr. Encore plus si cette personne a construit sa fortune à force de travail et de génie. Et s'il a reçu l'argent de son père, à la Pierre-Karl Péladeau, c'est le démon en personne, qui cache ses cornes dans sa coiffure à 400$. (Malgré que dans le cas de PKP, c'est possible que ça soit la réalité... parlez-en aux employés du Journal de Québec.)
Mon chum Joseph, avec qui je trompe fréquemment mon chum Gérald je l'avoue, publie un intéressant papier sur la relation du Québécois moyen avec l'argent et par extension, avec le succès.
Parti comme il est rendu, le gouvernement Charest est sûrement à quelques secondes d'annoncer une commission d'enquête sur la relation des Québécois avec leur bas de laine. Pendant qu'ils sont occupés à chialer en direct à RDI, ils ne se rendent pas compte que Charest préfère rester assis sur son steak... Je suggère d'ailleurs de l'appeller la Commission Séraphin, ou pourquoi pas, la Commission Jean-Coutu?
M-A
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